Ben, oui j'ai le rhume des foins. Et c'est chiant. Déjà, faut carrément oublier le mascara sous peine d'avoir des yeux de pandas à 7h12 du matin et pour le restant de la journée. Et puis, j'ai froid au nez. Comme les chiens. C'est plutôt nul.
Je vais pas faire de la pub pour le bouquin de Patrick Sebastien, mais quand même. La radio était allumée dans le bureau et il y avait l'émission de Morandini sur Europe 1. L'invité était donc ce cher Patrick qui venait parler de son livre ( à quand "Ma gastro de 1992" par Tatayet ou "La courgette, mon amie" par Bernard Minet?) sur les clubs libertins. Il prétendait avoir écrit parce qu'il voulait qu'on arrête d'avoir des préjugés sur ces endroits.
Et bien, je vais te dire, mon Pat: perso, je n'ai AUCUN préjugé là dessus. Parce que JE M'EN TAPE. Franchement, je crois que tout le monde s'en fout. A mon avis, le seul interêt d'acheter ce bouquin, ce n'est pas faire tomber les préjugés, mais trouver les passages de cul et éventuellement du name-dropping genre "Michel Field se faisait sucer par un ours des Pyrénées". En même temps, si on veut de la littérature érotique de gare, y'a plein de blogs qui en font, c'est mauvais certes, mais ça coûte pas un rond.
Mais là où j'ai bien ri, c'est quand Patrick Sébastien a dit "Emmener son fils dans un club libertin, c'est un acte d'amour". Ouais, Pat. Père et fils en train de respectivement prendre en levrette une attachée de presse et une secrétaire de direction, c'est beau.
Ils se regardent tendrement, et Pat, écrasant sa grosse main flasque sur le postérieur de son rejeton, lui dit :" Je t'aime, fiston" alors que sa partenaire jouit.
Moi qui ait toujours eu du mal à signifier l'amour que je porte à mon père, la prochaine fois, je l'emmène dans un bar à putes.
